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Nouvel accord pour l'Upstream Gaz

Enel a acquis 18,3 % des actions de la société irlandaise Petroceltic dans le projet d'exploration d'hydrocarbures Isarène en Algérie.

Nouvel accord pour l'Upstream GazÀ Londres, Enel a signé un accord pour l'acquisition de 18,375 % des actions de la société irlandaise Petroceltic international Plc dans le périmètre d'exploration d'hydrocarbures Isarène en Algérie. L'acquisition a été opérée
en vertu d'un avenant au contrat pour la recherche et l'exploration d'hydrocarbures sur le périmètre Isarène (bloc 228,229 au sud-est du pays). L'opération s'insère dans
le domaine de la stratégie d'intégration verticale que le Groupe Enel a entrepris
sur les matières premières et particulièrement dans le domaine du gaz naturel. Petroceltic, société cotée à Londres et Dublin qui opère dans l'exploration
et la production d'hydrocarbures en Algérie, Tunisie et Italie, maintiendra le rôle d'opérateur de la licence. « L'Algérie s'affirme comme un pays clé pour la stratégie de développement du Groupe et de celui de l'Upstream Gaz », a commenté Marco Arcelli, directeur de la Division Upstream Gaz. « Je suis particulièrement satisfait
par l'accord signé avec Petroceltic qui, en plus de nous donner accès à une des plus importantes découvertes de gaz en Algérie de ces dernières années, nous donnera aussi l'opportunité de consolider le rapport avec Sonatrach et d'acquérir une précieuse expérience opérationnelle dans le pays. » Enel et Petroceltic mèneront conjointement les travaux d'évaluation sur Isarène, pour quantifier et maximiser
les réserves présentes dans le gisement, qui prévoient la perforation de 6 puits d'ici la fin de l'année. Au terme de ce programme, la joint venture d'Enel et Petroceltic devra présenter à Sonatrach, société d'État algérienne et troisième partenaire
de la licence à hauteur de 25 %, un "Field Development Plan", c'est-à-dire un plan
de développement de champs gaziers. Après cette phase, la joint venture pourra demander aux autorités algériennes l'autorisation de développer et de produire.
La première production de gaz est attendue pour 2017. « Nous avons travaillé intensément, depuis quelques années, pour nous préparer à cet important rendez-vous - a ajouté M. Arcelli - et, en pensant à l'avenir, nous avons installé un bureau sur place, dont le responsable, François Gauthier, bénéficie une expérience décennale autant dans le pays que dans le secteur. Nous avons aussi constitué
une équipe consacrée aux suivis des activités de "Business Development", conduite par Filippo Rigoni, et une autre pour l'exploration et la gestion des gisements, "Reservoir Management", conduite par Claire de Guiducci. Les résultats de cette opération sont importants pour l'intégration et les synergies qui pourront se créer entre les deux projets dans lesquels Enel est engagée : Medgaz, active depuis
le premier trimestre 2011, et GALSI, en phase de développement. » L'Algérie représente et restera un fournisseur clé de gaz pour l'Europe, avec plus de 4 500 milliards de m3 de réserves estimés (2,5 % des réserves mondiales, dixième place mondiale) et une production d'environ 87,65 milliards de m3 par an qui, selon
les données de l'International Energy Agency, augmentera jusqu'à 575 milliards
en 2020, en représentant environ 20 % des importations globales européennes.